About Manimal

J. Florentin, ingénieur en acoustique – Assistante à l’université de MONS en Belgique

J. Florentin, Acoustics Engineer – Research Assistant at the University of Mons, Belgium

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Quand j’ai commencé ce blog, je m’intéressais premièrement à l’impact du bruit anthropogénique (créé par l’homme) sur la faune, soit en anglais MAn Noise Impact on aniMALs (MANIMAL). Mon idée était de superposer des cartes de bruit avec des cartes de répartition de la faune. Cela a été fait par d’autres (Reijnen et al. pour ne citer qu’eux) mais avec une analyse du bruit systématiquement limitée aux niveaux de bruit moyens. En fait, ce type d’approche fonctionne bien pour étudier l’impact des routes (et j’espère rédiger un post sur ce sujet tôt ou tard). Mais il n’y a pas que le niveau sonore pour décrire les bruits. On peut trouver d’autres caractéristiques déterminantes.

En chemin, j’ai commencé à étudier les techniques de recensement de la faune. Le cas des mammifères marins et des oiseaux m’a bien sûr sauté aux yeux, puisqu’il utilise les sons de ces animaux. De là, je suis tombée dans la reconnaissance automatique des espèces d’oiseaux à partir de leurs chants. Il y a aujourd’hui tout un groupe de chercheurs qui pourchassent le Graal du Shazam des oiseaux (une application de smartphone qui pourrait reconnaître n’importe quelle espèce d’oiseau en situation). Mais est-ce réalisable ? Aujourd’hui, pas tout-à-fait. Demain ?

En attendant, j’ai décidé de me concentrer sur une toute petite partie du problème : les dix espèces de pics européens.

Ce travail s’inscrit dans une nouvelle discipline qui cherche encore son nom : écoacoustique ? Écologie du son ? En tous cas, ce ne sera pas écologie sonore qui est déjà pris.

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When I started this blog, I was primarily interested in the impact of anthropogenic noise on animals, i.e. MAn Noise Impact on animals (MANIMAL). My idea was to superpose noise maps with animal repartition maps. This was done by others (Reijnen et al., for example) but the noise analysis seems to be systematically limited to a calculation of noise levels. Actually, this approach works quite well to study the impact of roads (and I hope to write a post about it sooner or later). But otherwise, there are other ways to describe noise than simply its level. Other characteristics could be relevant.

On the way, I started to look at the existing techniques to monitor wildlife. The cases of marine mammals and birds of course jumped to my attention, as the surveys are done using the sounds produced by these animals. From there, I fell into automated recognition of bird species using their songs. Today, there is a whole group of researchers who are chasing the Graal of the Shazam of birds (a smartphone application which could identify bird songs of all species on the spot). But is it possible? Today, not quite. But tomorrow?

In the mean time, I decided to focus on a smaller piece of the problem: the ten species of European woodpeckers.

This work finds its place in a new discipline which is still searching for its name: Ecoacoustics? Sound Ecology? Certainly not Acoustic Ecology, as the name is already taken.

 

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